Février 2026 | Nous ne sommes plus dans une science-fiction spéculative mais dans l’extension logique du parasitisme orbital : après avoir saturé l’orbite terrestre basse de ses 9 300 satellites Starlink (soit 2/3 des 14 000 satellites en orbite !), réduit le CRASH Clock à 2,8 jours avant la catastrophe, et obtenu l’autorisation de lancer 15 000 unités supplémentaires pendant que la Chine demande 200 000 créneaux, Musk annonce tranquillement la transformation de la Lune en base industrielle pour fabriquer encore plus de satellites-serveurs destinés à faire tourner des modèles d’IA propriétaires. Ou comment privatiser un corps céleste entier pour augmenter la puissance de calcul d’un conglomérat privé, contourner le Traité de l’Espace de 1967 par l’extractivisme déguisé, et externaliser encore davantage les coûts (débris, pollution lumineuse…) sur l’humanité entière…
Le capital ne peut structurellement pas ralentir, donc rien de nouveau. Face à la saturation orbitale catastrophique qu’il a lui-même créée, il étend la chaîne logistique à la Lune pour toujours plus de prédation. Un projet qui ne mesure pas l’hubris d’un taré milliardaire, mais juste la logique terminale d’un système incapable de concevoir autre chose que l’extraction jusqu’à l’épuisement.
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